Thorkan dit :
Tu sais qu'on peux mourir d'amour ? " Parfois vivre sans la personne qu'on aime est plus difficile que de mourir. Il s'agit plus de "survivre", ou vivre malgré soi..."
.Je suis à huit jours & huit heures à pieds du bonheur.
Je dors mal,je rêve mal & je vie de travers loin des utopies que peuvent me presenter tes sentiments idiots.Il ne m'est pas difficile d'annoncer haut & fort que je preferais ne jamais t'avoir rencontré,ne jamais t'avoir pris dans mes bras & de ne jamais m'être eprise de sentiments aussi violent pour toi,simplement parce-que c'est tout simplement vrai,parce-que il n'y'a pas pire que de rencontrer un amour si fort aussi tôt.A force d'ecrire aussi souvent sur toi,à force de chercher à happer ta curiosité par mes yeux je crains que mes textes n'aient plus aucun effet sur ton coeur.Encore faudrait il que tu lise celui là,car à chaque fois je me dois de te le laisser decouvrir seul,de laisser tes yeux bleu embrumés parcourir mes lignes sans pour autant te l'avoir conseillé,en esperant toujours que le hasard y joue sa part maximum de fidelité & que le chemin des jours de peines te menent immanquablement juqu'ici.& pourtant,perdue entre le desespoir & la cause,je ne sais plus ou regarder,je ne sais plus si aller de l'avant ce doit d'être benefique ici ou si mes yeux lorsqu'ils se tournent vers toi doivent chaques jours se tourner vers l'arriere,si mes pensées pour ta voix doivent se conjuguer au passé,& si un jour il serait capable de revoir toute notre conjuguaison.Je suis à bout d'etre aussi jalouse à longue distance,je suis à bout de ne plus savoir quoi faire & d'être prise de spasmes lorsque je revois comme un flash nos espoirs de l'été dernier.Si aucune promesses n'avaient eu le temps d'être formulés,est ce que je pourrais encore vivre sans chercher en vain à trouver qui te ressemble le plus dans les alentours,à te demander aussi souvent que je me retrouve à terre sur un trottoir à coire que le monde disparait sous mes yeux,à focaliser mes pensées sur toi lorsques mes yeux enfumés ne suivent meme plus le chemin du bonheur.A ne plus savoir si l'amour peut etre question de temps ou si il se doit de juste jouer sur l'intensité.L'espoir est malsain & je ne me vois certainement pas te nourrir de lui,je prefere encore faire sauter mes phalanges une à une dans l'espoir de me retrouver dans la meme chambre d'hopital que toi plutot que d'attendre indefiniment de te faire patienter & peut être attendre l'improbable.Apres tous tes mots,apres toutes tes dissuasions tombées à l'eau & apres maintes & maintes mises en gardes je me mets quand meme à avoir peur du futur,du mien,du tien,& de l'assemblement de ces deux là.Peut-être,sans aucun doute suis-je totalement folle,mais pas moins que ce je peux voir aux alentours.Je veux me battre,mais pas à tes côtés,je suis inspirée par cette haine qui me gagne lorsque je t'imagine de nouveau.Je te veux dans l'oublis,je ne te veux pas tout simplement.J'aurais tant preferé être clair dans mes propos,j'aurais tant aimé être capable de trancher & de connaitre la nature des sentiments que je t'accorde.La seule chose dont je suis encore capable,c'est m'excuser,encore & toujours,en vain,d'autant t'aimer à regret,d'autant t'aimer à l'inverse du monde.
J'ai tellement froid, serre-moi plutôt que de penser à ça,que je voulais mourir pour toi,à me faire péter le coeur de bonheur,tu ne l'as jamais entendu hurler à la vie mon coeur,j'ai posé mon cadavre au milieu de ta route,je voulais tellement que cela te touche un peu toutes ces gouttes,glissant de mes mains comme un lacet rouge une petite autoroute,vers plus rien.