<< Je suis ce que je suis. Je vaux ce que je vaux. Mais qu'importe, je vais dire ce que j'ai à dire, je vais faire ce que j'ai à faire. Ce sera peut-être pas parfait mais ce sera ! >>

<< Je suis ce que je suis. Je vaux ce que je vaux. Mais qu'importe, je vais dire ce que j'ai à dire, je vais faire ce que j'ai à faire. Ce sera peut-être pas parfait mais ce sera ! >>
J'ai envie de vous dire que je m'en fous.De ça,du reste,de votre plainte sans cesse,de ce que vous pensez de ma maniere de me plaindre & de sans cesse voir tout en noir,pessimiste bien definie.Tout simplement parce-que j'ai mes soucis,à moi,ceux dont vous ne connaissez meme pas l'existance,j'ai des choses au bout du coeur que vous n'oseriez meme pas imaginer,les choses ignobles que l'on est censés ne pouvoir que s'imaginer.Je l'ai aient vecus vous savez.& vous n'y pouvez rien.& vos lamentations n'y changerons rien.Ceux qui me connaissent,ceux que j'aiment,savent me redonner le sourrire lorsque je ne l'ai pas.& il n'y'a que ces personnes là qui compte.

<< Quand tu fumes de l'herbe,le système t'apparaît clair et net. Et ça,ils ne veulent pas>>

Je hais toujours autant ce college de merde,qui m'a tant fait galeré,que j'ai pus hair jusque dans tous les coins,jusqu'au couloirs d'hopitaux psychatrique,& je le hais d'autant plus lorsque je vois où je suis aujourd'hui,lorsque je vois ces portails toujours ouverts,que je vois les gens fabuleux que je peux y rencontrer & ceux que je ne connaissais pas beaucoup ou plus au moins,que je peux croiser & revoir souvent,j'adore ce bahut pour ses formes,pour les poules devant le samedi matin ( Y) J'aime.J'y suis bien. ( tu vois grosse conne que je fait pas que des articles depressifs haha )

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 10:07

Encore un reveil en pleine nuit.Cette lune pleine au dessus de mon velux qui m'a brulé les yeux comme une lumiere trop forte sur les coups de deux heures du matin,cette impression de deja vus,de bleus sur le bras & de hances douloureuses & de solitude profonde.A se retourner inlassablement dans des draps pourtant trempés,à se mordre les paumes pour ne pas hurler des maux de ventre bien trop douleureux,s'enfoncer douloureusement la tete dans un coussin par peur de laisser jaillir un cri,un gemissement trop profonds.Se relever pour pouvoir secher ses larmes,avancer à taton jusque dans la salle de bain,& tomber face à un visage livide devant la glace,les traits tirés par la fatigue ne voulant jamais s'assouvir,les mains usés de griffer son ventre à ne plus sentir ses cotes,les cheveux trempés de sueur collés sur des joues moites & pales,vides de tous sentiment.On essais tant bien que mal de se rincer le visage dans le silence le plus profond,sans se faire avertir,tout en sentant pourtant la haine se profiler au loin dans notre estomac,remonter comme un serpent noueux ,toucher de pres nos tripes,faisant l'effet de gravier dans la gorge,s'emperant tout doucement de son corps.Se re regarder dans la glace,voir son temps palir encore & toujours plus,à croire qu'il est possible de virer au blanc des draps de coton de l'hopital,le visage se tordant doucement,un gout acre dans la bouche,qui finis inlassablement,toujours dans des egouts salis de honte,de peur & de reproches.Reproche de ne pas savoir se taire,jamais,reproche de toujours etre si naive tout en cultivant la haine,reproche de ne pas etre là pour ceux que j'aime.Honte d'être comme ça,d'être malade,de ne pas savoir pourquoi,que les autres s'inquietent sans cesse pour ce rouge qui ce remplis de plus en plus.Cette peur,toujours,qui me colle à la peau,pire encore qu'un cauchemard fondé,pire qu'une realitée troublante,pourtant tout en l'etant,la peur de retourner dans cette chambre,de revoir ces murs sans vie,cette vue triste de la fenetre,ce slience plombant,ces bips poncutant la tristesse du batiment entier,peur de revoir un sourire accroché à ma gueule pour un " E " oublié qu'elle s'etait efforcé de rajouter tant bien que mal,peur surtout de la deformation de mon visage dés que j'etais de nouveau seule.Sans savoir le comment,en ignorant le pourquoi,on se recouche le coeur en miette,tentant encore & toujours de rejetter la cause.Ecrire me defoule.Je n'ecris ni pour me faire plaindre,ni pour l'inquietude des gens ni pour qu'on associe mon blog à deprimland,si c'est ce que vous pensez alors vous n'avez tout bonnement rien compris.J'ai horreur de la pitié des gens autant que j'ai horreur du dedain que certains peuvent ressentir en lisant mes textes comme si " Elle fait un drame pour pas grand chose. " Vous ne connaissez rien de ma vie.Ceci est un blog,je ne raconte certainement pas la totalité de ma vie sur un site internet.Allez jouez plus loin si vous n'êtes pas en mesure d'accepter ça.Je fait ce que je veux.

Encore un reveil en pleine nuit.Cette lune pleine au dessus de mon velux qui m'a brulé les yeux comme une lumiere trop forte sur les coups de deux heures du matin,cette impression de deja vus,de bleus sur le bras & de hances douloureuses & de solitude profonde.A se retourner inlassablement dans des draps pourtant trempés,à se mordre les paumes pour ne pas hurler des maux de ventre bien trop douleureux,s'enfoncer douloureusement la tete dans un coussin par peur de laisser jaillir un cri,un gemissement trop profonds.Se relever pour pouvoir secher ses larmes,avancer à taton jusque dans la salle de bain,& tomber face à un visage livide devant la glace,les traits tirés par la fatigue ne voulant jamais s'assouvir,les mains usés de griffer son ventre à ne plus sentir ses cotes,les cheveux trempés de sueur collés sur des joues moites & pales,vides de tous sentiment.On essais tant bien que mal de se rincer le visage dans le silence le plus profond,sans se faire avertir,tout en sentant pourtant la haine se profiler au loin dans notre estomac,remonter comme un serpent noueux ,toucher de pres nos tripes,faisant l'effet de gravier dans la gorge,s'emperant tout doucement de son corps.Se re regarder dans la glace,voir son temps palir encore & toujours plus,à croire qu'il est possible de virer au blanc des draps de coton de l'hopital,le visage se tordant doucement,un gout acre dans la bouche,qui finis inlassablement,toujours dans des egouts salis de honte,de peur & de reproches.Reproche de ne pas savoir se taire,jamais,reproche de toujours etre si naive tout en cultivant la haine,reproche de ne pas etre là pour ceux que j'aime.Honte d'être comme ça,d'être malade,de ne pas savoir pourquoi,que les autres s'inquietent sans cesse pour ce rouge qui ce remplis de plus en plus.Cette peur,toujours,qui me colle à la peau,pire encore qu'un cauchemard fondé,pire qu'une realitée troublante,pourtant tout en l'etant,la peur de retourner dans cette chambre,de revoir ces murs sans vie,cette vue triste de la fenetre,ce slience plombant,ces bips poncutant la tristesse du batiment entier,peur de revoir un sourire accroché à ma gueule pour un " E " oublié qu'elle s'etait efforcé de rajouter tant bien que mal,peur surtout de la deformation de mon visage dés que j'etais de nouveau seule.Sans savoir le comment,en ignorant le pourquoi,on se recouche le coeur en miette,tentant encore & toujours de rejetter la cause.Ecrire me defoule.Je n'ecris ni pour me faire plaindre,ni pour l'inquietude des gens ni pour qu'on associe mon blog à deprimland,si c'est ce que vous pensez alors vous n'avez tout bonnement rien compris.J'ai horreur de la pitié des gens autant que j'ai horreur du dedain que certains peuvent ressentir en lisant mes textes comme si " Elle fait un drame pour pas grand chose. " Vous ne connaissez rien de ma vie.Ceci est un blog,je ne raconte certainement pas la totalité de ma vie sur un site internet.Allez jouez plus loin si vous n'êtes pas en mesure d'accepter ça.Je fait ce que je veux.
« Ces terribles maux d'estomac me poursuivaient partout. Je voulais les anéantir, les annihiler, mourir quitte à y laisser ma peau, mais rien n'y faisait. Combien de fois j'ai voulu me faire exploser la tête, disparaître à tout jamais. L'idée du suicide finissait par hanter toutes mes pensées. Plus rien ne comptait que de stopper ce mal de ventre insupportable. souvent,je me tordais sur les amplis, je m'enfonçais le poing dans le ventre, vomissant tout et rien. Je ne pouvais même plus me désaltérer. Tout ressortait aussitôt et je savais que bientôt le public serait au guichet. Je me préparais au concert, et je crachais du sang... »

Kurt Cobain

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 16:04

La gamine qu'a les poumons compressé de tenter l'impossible.Qui regarde avec haine tout ces couples tout en se disant que dans le fond elle pourrait etre comme tout le monde,apprecier ce sentiment si desirable,se rejeter de nouveau dans des bras & apprecier de nouveau une personne de tout son coeur.Mais serait-il possible ? La peure saurait elle se terrer dans son trou,saurait elle prendre sur elle,rejetter aux oubliettes cette haine inconditionelle,hair autre chose qu'un battement de coeur contre son oreille sourde aux appels sentimental ? Condamné à toujours à errer dans des tenebres de refus.Refus categorique qui pourtant se laisse l'impression de s'estomper...Pour le meilleur ? Pour le pire ? Ne plus savoir si le jeu en vaut la chandelle,chanceler entre l'envie irrefutable & entre le chagrin qui s'en separerait.Puisque,les yeux encore boueux d'avoir eu trop de terre & de larmes melangés,d'avoir mangé le sol de si bon coeur,d'avoir eu les dents enfoncé dans la terre molle & sale & la tete compressé,applatis sous sa chaussure du meme point que son coeur.On se lasse bien un jour de marcher dans des buissons d'epines,les jambes ecorchées vives,le coeur à meme la gorge.Ca me pique les yeux,ça me brule la peau et tu m'en donne mal à la tête,mal au coeur & tu me file l'envie de vomir à te pavanner au delà de toi meme.Oublié en moi le souvenir d'une soirée,echouée sur mon coeur la carcasse d'un sentiment delavé,des peine,l'acide qui ronge mes côtes,& qui,doucement,douloureusement me fait penser qu'il est possible de s'etouffer dans ses propres sanglots,de se noyer en plein rêves,du sang pleins les gencives & de la bile au creux des dents,esquinté & abimés d'y avoir tant deversé de tendresse.& je parle pour abolir l'ennuis,pour defier le reste & le manque qui s'oppose violement à moi.Des lignes qui de toutes manieres te resteront inconnus,tant mieux,tant pis ? Je ne fait meme plus la difference entre le fait que ça m'est egal & le fait que ça me repugne.On laisse les gens sur un bout de pavé mouillé,on les laissent deglutir leur larmes une année entiere,& on reviens doux comme un fleur demander un recommencement.Je ne suis pas plus pour le recommencement de l'amour que pour le recommencement de tes bras,plutot mourrir que devoir te refaire face.Disparais,envol toi,nois toi,je ne veux plus de ta pitié.Un discours qui tient du réel.Un discours tenus.Je te detesterais autant que je t'aime.

La gamine qu'a les poumons compressé de tenter l'impossible.Qui regarde avec haine tout ces couples tout en se disant que dans le fond elle pourrait etre comme tout le monde,apprecier ce sentiment si desirable,se rejeter de nouveau dans des bras & apprecier de nouveau une personne de tout son coeur.Mais serait-il possible ? La peure saurait elle se terrer dans son trou,saurait elle prendre sur elle,rejetter aux oubliettes cette haine inconditionelle,hair autre chose qu'un battement de coeur contre son oreille sourde aux appels sentimental ? Condamné à toujours à errer dans des tenebres de refus.Refus categorique qui pourtant se laisse l'impression de s'estomper...Pour le meilleur ? Pour le pire ? Ne plus savoir si le jeu en vaut la chandelle,chanceler entre l'envie irrefutable & entre le chagrin qui s'en separerait.Puisque,les yeux encore boueux d'avoir eu trop de terre & de larmes melangés,d'avoir mangé le sol de si bon coeur,d'avoir eu les dents enfoncé dans la terre molle & sale & la tete compressé,applatis sous sa chaussure du meme point que son coeur.On se lasse bien un jour de marcher dans des buissons d'epines,les jambes ecorchées vives,le coeur à meme la gorge.Ca me pique les yeux,ça me brule la peau et tu m'en donne mal à la tête,mal au coeur & tu me file l'envie de vomir à te pavanner au delà de toi meme.Oublié en moi le souvenir d'une soirée,echouée sur mon coeur la carcasse d'un sentiment delavé,des peine,l'acide qui ronge mes côtes,& qui,doucement,douloureusement me fait penser qu'il est possible de s'etouffer dans ses propres sanglots,de se noyer en plein rêves,du sang pleins les gencives & de la bile au creux des dents,esquinté & abimés d'y avoir tant deversé de tendresse.& je parle pour abolir l'ennuis,pour defier le reste & le manque qui s'oppose violement à moi.Des lignes qui de toutes manieres te resteront inconnus,tant mieux,tant pis ? Je ne fait meme plus la difference entre le fait que ça m'est egal & le fait que ça me repugne.On laisse les gens sur un bout de pavé mouillé,on les laissent deglutir leur larmes une année entiere,& on reviens doux comme un fleur demander un recommencement.Je ne suis pas plus pour le recommencement de l'amour que pour le recommencement de tes bras,plutot mourrir que devoir te refaire face.Disparais,envol toi,nois toi,je ne veux plus de ta pitié.Un discours qui tient du réel.Un discours tenus.Je te detesterais autant que je t'aime.
Il suffit de deux mois pour que tu t'efface.Tu me fait honte,je me fait honte à avoir pus placer de la confiance en tes mots,en tes paroles,pourtant là que par pure interet maintenant il me semble,je comprends aujourd'hui que l'amitié est rare,la mienne ne seras donné qu'a quelques rares individus pareillement.Confiance.Je t'ecorche ce mot.Je le brule devant toi & ton manque minable de confiance en toi,je crache sur tes habitudes & sur ton amour perdus qui te fait souffrir autant que tu fait souffrir ton entourage à le refaire tant vivre par le bais de toi meme.Je ne te ferais plus confiance,jamais,plus jamais je ne croiserais tes yeux sans y mettre toute ma haine possible.Je devrais faire le compte des enflures qui se presentent dans ma vie.Vas faire la queue,salope,la liste est longue,j'essaierais de te faire passer en prio' avec tes faux semblants.

<< J'ai toujours aimé le dessin.Ca devrais expliquer pourquoi je prends un plaisir malsain à me gommer ainsi >>

Sale con.Apres avoir pourris mon existance jusque dans les plus profonds virages,tu as attendus patiement que je m'en releve pour pouvoir me mitrailler ainsi une fois l'heure passé,en retournant contre moi celle que je n'avais jamais esperé.Tu te sens mal à l'aise de notre entente,mais pourquoi tu ne serais pas une seule seconde comprehensif ? Tu imagine,le mal être que j'ai enduré moi,toute seule,emmitouflé dans mes draps blanc,la télé eteinte & cette chocolatine sur la chaise ?! Tu t'imagine la solitude dans laquelle tu m'a poussé ? Tu avais juré de ne jamais me laisser tomber.C'est vrai,tu m'a poussé,tes deux mains à plats sur mon dos,beaucoup plus impliqué,beaucoup plus lache lorsque c'est par derriere.Tu nourris ma douleur.
Photo : mon oreille modifié par mon Helen,comme d'habitude.

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 15:56

Avis à toute la population *prends le megaphone d'un air blazé* je n'ai plus de portable ! ><" & ce jusqu'au euh mercredi prochain environ ^o) Cause,la batterie m'a laché.Tout comme mon mp3.& on vas bientot viendre me kidnapper l'ordi alors je pourrais peut-être meme plus avoir un seul contact avec la technologie durant une semaine entiere *pars se suicider*.Parce-que moi quand j'ai la poisse je l'ai jusqu'au bout quand meme ( 'fin ça on été au courants à la limite ).Ah ouais,& une premiere dans ma vie,j'ai ramenné un feux d'artifice chez moi ! oO *se marre en imaginant votre tete* parce-que on a appris avec la Katin que si les gens se mettaient pas devant la mediatheque pour les feux c'tait pas parce-que ils etaient cons ( enfin pas completement alors ),mais tout simplement parce-que on est assez surpris quand il pleut des bouts de cartons & des bouts de mousses sur soi x_X" Mais de toute maniere j'm'en fous parce-que on a chanté du David Tavare d'abord ( ouaiiis parce-qu'ils passent de la bonne musiiique c'est un siiiigne ( L ) ) & puis qu'au Seven en plus il passe meme du remix' d'Edith Piaf' oO Bref à croire que la rentrée m'a fragilisé ( hinhin ) je suis deja malade --" Genre on se leve avec une envie incroyable de se moucher,un mal de gorge & la tete completement amorphe,& c'est là qu'on se dit " BINGOOOO c'est plus l'été & j'me suis faite avoir ! " >< Je suis quand meme drolement pressée de pouvoir sortir tout l'attirail,envellopée dans des echarpes immenses & des gants bien chaud,à boutonner son manteau le plus possible & à sortir dehors grelotant,tout en se frottant les mains pour les rechauffer qu'un peu ><" Rentrer chez soi avec les yeux brillants à cause du froids giflant & se foutre devant la cheminée ( eh ouais ! ( H ) ) avec une immense tasse de chocolat chaud tout en recuperant les chaussons qu'on a bien fait attention de mettre le matin meme sur le radiateur chaud pour pouvoir les recuperer bouillant en entrant =') L'hiver & ses aleas aaaaah je suis pressée =D ( pas la peine de me dire que je suis bizard à preferer l'hiver à l'été,je le sais deja ).Je rajouterais bien qu'il y'a de grandes chances que je ne parte plus voir ma soeur à Nice au vacances de la toussaint,mais bon à quoi ça servirais puisque tout le monde s'en doutaient déja ?

Avis à toute la population *prends le megaphone d'un air blazé* je n'ai plus de portable ! ><" & ce jusqu'au euh mercredi prochain environ ^o) Cause,la batterie m'a laché.Tout comme mon mp3.& on vas bientot viendre me kidnapper l'ordi alors je pourrais peut-être meme plus avoir un seul contact avec la technologie durant une semaine entiere *pars se suicider*.Parce-que moi quand j'ai la poisse je l'ai jusqu'au bout quand meme ( 'fin ça on été au courants à la limite ).Ah ouais,& une premiere dans ma vie,j'ai ramenné un feux d'artifice chez moi ! oO *se marre en imaginant votre tete* parce-que on a appris avec la Katin que si les gens se mettaient pas devant la mediatheque pour les feux c'tait pas parce-que ils etaient cons ( enfin pas completement alors ),mais tout simplement parce-que on est assez surpris quand il pleut des bouts de cartons & des bouts de mousses sur soi x_X" Mais de toute maniere j'm'en fous parce-que on a chanté du David Tavare d'abord ( ouaiiis parce-qu'ils passent de la bonne musiiique c'est un siiiigne ( L ) ) & puis qu'au Seven en plus il passe meme du remix' d'Edith Piaf' oO Bref à croire que la rentrée m'a fragilisé ( hinhin ) je suis deja malade --" Genre on se leve avec une envie incroyable de se moucher,un mal de gorge & la tete completement amorphe,& c'est là qu'on se dit " BINGOOOO c'est plus l'été & j'me suis faite avoir ! " >< Je suis quand meme drolement pressée de pouvoir sortir tout l'attirail,envellopée dans des echarpes immenses & des gants bien chaud,à boutonner son manteau le plus possible & à sortir dehors grelotant,tout en se frottant les mains pour les rechauffer qu'un peu ><" Rentrer chez soi avec les yeux brillants à cause du froids giflant & se foutre devant la cheminée ( eh ouais ! ( H ) ) avec une immense tasse de chocolat chaud tout en recuperant les chaussons qu'on a bien fait attention de mettre le matin meme sur le radiateur chaud pour pouvoir les recuperer bouillant en entrant =') L'hiver & ses aleas aaaaah je suis pressée =D ( pas la peine de me dire que je suis bizard à preferer l'hiver à l'été,je le sais deja ).Je rajouterais bien qu'il y'a de grandes chances que je ne parte plus voir ma soeur à Nice au vacances de la toussaint,mais bon à quoi ça servirais puisque tout le monde s'en doutaient déja ?
" Mais si tu m'apprivoise,ma vie seras comme ensoleillée.Je connaitrais un bruit de pas qui seras different de tous les autres.Les autres pas me font rentrer sous terre,le tien m'appellera hors du terrier,comme une musique,& puis regarde ! Tu vois,là bas,le champs de blé ? Je ne mange pas de pain.Le blé pour moi est inutile.Les champs de blé ne me rapellent rien.& ça,c'est triste ! Mais tu à des cheveux de la couleur du blé,alors ce seras merveilleux quand tu m'auras apprivoisé ! Le blé qui est doré,me fera souvenir de toi.Mais pour m'apprivoiser,il faut être tres patient.Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi,comme ça,dans l'herbe.Je te regardai du coin de l'oeil & tu ne diras rien.Le langage est source de malentendus.Mais chaque jours,tu pourras t'assoir un peu plus prés.
Ainsi le petit prince apprivoisa le renard.& quand l'heure du depart fut proche :

-Ah ! dit le renard...Je pleurerais.
-C'est de ta faute,dit le petit prince,je ne te souhaitais point de mal,mais tu as voulus que je t'apprivoise...
-Bien sur,dit le renard.
-Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.
-Bien sur,dit le renard.
-Alors tu n'y gagne rien !
-J'y gagne,dit le renard,à cause de la couleur du blé."
& je me loverais au creux de ta joue,pour te voir sourire...
<< Si quelqu'un t'a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre. >>

Photo : Elle par...Elle.On s'en serais pas douté 'tiens.& en plus de faire des photos elle fait des trucs geniaux x) Mais quelle connasse !
& apres ça croire toujours si peu en elle...Malgré le fait qu'elle apporte autant,à tant de personne,malgré ce don qu'elle a de faire sourire n'importe qui,de cette aisance & de ce rire communicatif,elle a toujours aussi peu de confiance.& mais,souris,la vie c'est beau,tu me là dit toi meme un soir de 21 juin.

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 15:39

Saisis un titre d'article ici.Okay'.Mais,un article pour dire quoi ? Pour pouvoir me plaindre encore ? Pour vous annoncer que le monde n'est qu'une immence benne à ordure où tout le monde nage inconsciement en croyant faire face au bonheur ? Certes,un titre.Mais pour un titre,il faudrait déja avoir un contenu.Manque de bol je prefere ecrire le titre de l'article lui meme avant l'article,c'est con einh.En gros ce que je fais sers à rien (...) pour changer *prise de conscience* Nous sommes tous des êtres humains,mais,grande questions existanciel apres tout,QU'EST CE,que l'être humain tout compte fait ? Un organisme ? Une carte d'identité de plus ? De l'argent en plus à l'etat,des regard,des rires quelques fois,des bons moments,un grain de poussiere vus de plus de 800 metres du sol ? Mais qui voudrait être un grand de poussiere ? Qu'on ai une grande gueule,qu'on soit gentils,qu'on soit romantique,qu'on soit violent,faux cul ou delinquant nous ne sommes que des organismes.Bouffer.Depenser la bouffe.Etudier.Dormir.Bouffer... & tout ça tout le long de notre vie.Comme si on avait besoin d'ingurgiter salement une cuillere degoulinante de sauce degueulasse pour être comme tout le monde,comme si il été possible de rester en vie tout en se passant de faire marcher ses molaires & ses boyaux chaques matins,chaques midi,chaques soir.& comment fait on,lorsque l'ont veut être different ? Lorsque l'envie de sortir du lot,de loin nous prends ? On essaie vageument de s'affirmer,on balance une flopée de conneries à la minutes,on gueule,tout ça pour prouver à des insignifiants autres organismes notre personnalités soit disant exceptionelle.Heureusement,que desfois il y'a des organismes tout à fait incroyable sur terre,qui nous donnes tout simplement envie de nosu lever,pour ponctuer notre journée d'un sourire ou d'un rire,pour donner l'impression d'être soi meme,tout en etant quelqu'un,chose pourtant si impossible.

Saisis un titre d'article ici.Okay'.Mais,un article pour dire quoi ? Pour pouvoir me plaindre encore ? Pour vous annoncer que le monde n'est qu'une immence benne à ordure où tout le monde nage inconsciement en croyant faire face au bonheur ? Certes,un titre.Mais pour un titre,il faudrait déja avoir un contenu.Manque de bol je prefere ecrire le titre de l'article lui meme avant l'article,c'est con einh.En gros ce que je fais sers à rien (...) pour changer *prise de conscience* Nous sommes tous des êtres humains,mais,grande questions existanciel apres tout,QU'EST CE,que l'être humain tout compte fait ? Un organisme ? Une carte d'identité de plus ? De l'argent en plus à l'etat,des regard,des rires quelques fois,des bons moments,un grain de poussiere vus de plus de 800 metres du sol ? Mais qui voudrait être un grand de poussiere ? Qu'on ai une grande gueule,qu'on soit gentils,qu'on soit romantique,qu'on soit violent,faux cul ou delinquant nous ne sommes que des organismes.Bouffer.Depenser la bouffe.Etudier.Dormir.Bouffer... & tout ça tout le long de notre vie.Comme si on avait besoin d'ingurgiter salement une cuillere degoulinante de sauce degueulasse pour être comme tout le monde,comme si il été possible de rester en vie tout en se passant de faire marcher ses molaires & ses boyaux chaques matins,chaques midi,chaques soir.& comment fait on,lorsque l'ont veut être different ? Lorsque l'envie de sortir du lot,de loin nous prends ? On essaie vageument de s'affirmer,on balance une flopée de conneries à la minutes,on gueule,tout ça pour prouver à des insignifiants autres organismes notre personnalités soit disant exceptionelle.Heureusement,que desfois il y'a des organismes tout à fait incroyable sur terre,qui nous donnes tout simplement envie de nosu lever,pour ponctuer notre journée d'un sourire ou d'un rire,pour donner l'impression d'être soi meme,tout en etant quelqu'un,chose pourtant si impossible.
Et si on parlais d'amour ? Non non,ne me tournez pas déja le dos.Je ne parle pas de mon amour,je parle d'amour en general.Je vous parle du creux dans l'estomac bien sentis & bien rendus,je vous parle des larmes aux yeux qui vous montent à la moindre petite pensée pour cette personne.Du manque incroyable que vous procure l'absence de d'elle meme,du non sens absolument irréfutable que prends la vie lorsque l'absence se justifie,quelques jours,quelques mois,une année.De l'incorehence total que prennent nos propos,lorsque vidé de tout courage un mot devant l'autre parrait deja un effort surhumain lorsque ces yeux qui hantent notre ame se trouvent en face de nous.Ne mentez pas,vous le connaissez ce serpent au creux de votre ventre,qui grandis,qui s'allonge,qui se nourris de vos entrailles & vomis sa bile dans votre propre estomac,vous faisant tordre de douleur & vous donnant envie de sauter tout bonnement du haut d'un pont.Ce rougissement qui vous monte au cerveau,vous petrifie les neurones lorsque tout bonnement une bonne parole,une inquietude vient de cette personne,mais ce deversement de glaçons bien taillés dans le creux du bide lorsque c'est une mauvaise nouvelles,cette sensation de tomber d'un immeuble de quatre cent etages lorsque une phrase tel que " je crois qu'il faut qu'on parle " peut venir ternir votre journée,votre mois,votre année,votre vie (?),les battements de notre coeur qui nous soudent les tympas,resonnant immanquablement jusque dans le fond de notre gorge,donnant presque mal à la tete dus à leurs intensité.Cette douleur,ces doigts qui fouillent par la suite sans cesse au fond de notre âme,en quete d'un quelconque remede,d'un quelconque retournement de situation,qui en vain n'arriveras jamais,ces ongles longs qui nous griffes les tripes,qui ouvrent & ensanglantes notre coeur depouillé,ce sang qui jaillis durement de notre gorge pour finir figé sur un sol betonné,Pardon,je vire & je me suis cité.Cet amassis de bile acide qui coince notre gorge,se bloque durement dans l'oesophage,affranchissent nos levres & finit sur un trotoire tant salis par des pas d'inconnus,inconnus completement indifferents à notre malaise,à notre chute sans fin.Ce desespoir,cet entremelé de haine & d'amour,de colere & de tendresse qui donne pourtant à quelque chose de si simple,de si connus...Parce-que rien qu'avec cette toute derniere phrase,qu'elle soit completé ou non par un texte bossé des heures,qu'elle soit presenté en dissertes ou placardés sur une affiche d'où ne ressortirait que ces quelques mots,cette toute derniere phrases pleines de haine,que je vous pronnonce avec un regard vide & la voix fade,cette phrase seulement,isolé de tout,subvient à mon but. Parler d'amour.

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 15:35