Et si on parlais d'amour ? Non non,ne me tournez pas déja le dos.Je ne parle pas de mon amour,je parle d'amour en general.Je vous parle du creux dans l'estomac bien sentis & bien rendus,je vous parle des larmes aux yeux qui vous montent à la moindre petite pensée pour cette personne.Du manque incroyable que vous procure l'absence de d'elle meme,du non sens absolument irréfutable que prends la vie lorsque l'absence se justifie,quelques jours,quelques mois,une année.De l'incorehence total que prennent nos propos,lorsque vidé de tout courage un mot devant l'autre parrait deja un effort surhumain lorsque ces yeux qui hantent notre ame se trouvent en face de nous.Ne mentez pas,vous le connaissez ce serpent au creux de votre ventre,qui grandis,qui s'allonge,qui se nourris de vos entrailles & vomis sa bile dans votre propre estomac,vous faisant tordre de douleur & vous donnant envie de sauter tout bonnement du haut d'un pont.Ce rougissement qui vous monte au cerveau,vous petrifie les neurones lorsque tout bonnement une bonne parole,une inquietude vient de cette personne,mais ce deversement de glaçons bien taillés dans le creux du bide lorsque c'est une mauvaise nouvelles,cette sensation de tomber d'un immeuble de quatre cent etages lorsque une phrase tel que " je crois qu'il faut qu'on parle " peut venir ternir votre journée,votre mois,votre année,votre vie (?),les battements de notre coeur qui nous soudent les tympas,resonnant immanquablement jusque dans le fond de notre gorge,donnant presque mal à la tete dus à leurs intensité.Cette douleur,ces doigts qui fouillent par la suite sans cesse au fond de notre âme,en quete d'un quelconque remede,d'un quelconque retournement de situation,qui en vain n'arriveras jamais,ces ongles longs qui nous griffes les tripes,qui ouvrent & ensanglantes notre coeur depouillé,ce sang qui jaillis durement de notre gorge pour finir figé sur un sol betonné,Pardon,je vire & je me suis cité.Cet amassis de bile acide qui coince notre gorge,se bloque durement dans l'oesophage,affranchissent nos levres & finit sur un trotoire tant salis par des pas d'inconnus,inconnus completement indifferents à notre malaise,à notre chute sans fin.Ce desespoir,cet entremelé de haine & d'amour,de colere & de tendresse qui donne pourtant à quelque chose de si simple,de si connus...Parce-que rien qu'avec cette toute derniere phrase,qu'elle soit completé ou non par un texte bossé des heures,qu'elle soit presenté en dissertes ou placardés sur une affiche d'où ne ressortirait que ces quelques mots,cette toute derniere phrases pleines de haine,que je vous pronnonce avec un regard vide & la voix fade,cette phrase seulement,isolé de tout,subvient à mon but. Parler d'amour.