" Des qualitées d'ecriture indegniables & bienvenues ".Je l'ai sus dés le premier regard,qu'avec elle j'arriverais à ecrire un peu plus,que je m'interesserais,que j'ecouterais.Mais que des mots.Des mots,des syllabes,des lettres collées les unes aux autres,formant un petit roman,un petit bout d'amertume,toujours,qui ne se lasse pas de relater le passé comme si seulement ça pouvait le modifier ne serait-ce qu'une seconde.C'est fou comme on peut être trompé,sur tant de points de vues qu'il en existe,mais c'est indiscutable comme l'amour est la plus noire des oeillere qu'il y'a.On se croit heureux,on se voit jolie,on s'aime bien,on aime les autres par la meme occasion,on veut donner autant que l'on peut recevoir,on souris sans raison au monde entier tout en ayant l'impression que le temps n'est qu'une chute d'evenements majestueux & faits pour nous faire rire de bonheur.C'est fou l'energie que l'on peut deployer pour aimer l'autre & faire en sorte que tout se passe " bien ".On s'attaque à des heures entiere de discussions,de comprehension,on prends la patience de l'autre pour une bonté sans savoir que c'est tout bonnement un sentiment d'insouciance qui l'accapare,que l'on se complet à prendre pour de l'attente & du soutiens silencieux.On se tue à tout faire pour que celà dure,on croit bon d'appeler ces soucis " embuches " en disant qu'un couple ne peut vivre que de hauts & de bas,sans finalement bien comprendre que ce ne sont que des bas la plupart du temps,que la personne n'est tout simplement pas faites pour ce genre de choses.On rit encore de penser que tout ceci est bien banal & que l'amour,celui là,celui qu'on peut vivre à ce moment precis est " different " de tous les autres.Mais encore une fois,on s'egare & la veritée nous semble comme impossible,alors on rêve,on sourit & on ose s'imaginer un ressemblant d'eternité. Mais il nous suffit d'une fois,une seule fois,une chute pour se rendre compte à quel point l'image du monde nous est voilée, cachée par tant de mots joliment formés qui font notre coeur se concentrer sur le bien être.L'humain est extreme.Il est heureux à en crever,puis malheureux à en s'en suspendre le coeur à une corde en noeud coulé.Jamais de tranquilité,d'attitudes saines ou un peu moins vagues,on visent toujours dans le fort,le violent,l'impossible qui nous dechire les entrailles.En plus d'être extreme,l'être humain se complait dans son malheur,n'ecoutant que des melodies lui ecrasant la poitrine,se retrouvant " par hasard " dans les endroits les plus truffés de souvenirs,trainer encore & encore dans un passé effacé avec un espoir sans cesse pourtant complement perdus de pouvoir retrouver le reflet de ce bonheur incertain.On cherche à exterioriser notre mal être,par la colere,les coups blessants,les paroles brulantes,les plaies beante aux poignets,les os saillants & tant d'autres manieres de se detruite à petit feu,de montrer notre etat tant il est critique au monde,tout en affirmant pourtant vouloir le cacher au plus loin de ces entrailles.Alors on essaie en vain d'oublier quand on comprends notre betise,on prends quelques gorgé de vodka brulant l'osoephage,on se brule le crane,on finit les bouteilles,on racle les fins de verres,on oublis ce qu'on fait,pourquoi on le fait,on ne se souvient pas comment on en est arrivés là & par quel moyen,mais on trouve tout de meme ça divin.On prends une bouffé,on là recrache,on repete inlassablement les meme geste,on s'oublis,on ne se souvient plus de toute maniere,alors à quoi bon courrir apres une reponse qui ne pourras etre que mauvaise ? On hurle,on crache,on vomis sa bile au fond d'une cuvette d'un blanc brillant,on souille notre passé,on detruits notre vie.On fige les tic tac d'une montre delavés de temps,sans couleur,pensant que nos secondes ne sont plus comptés,que rien ne vaut la peine,on se fouille les entrailles,on se detruit mentalement,physiquement,on se brule à la chaleur de notre douleur.& on trouve le moyen d'apprecier,encore & toujours cet etat second plein de remords,de brulures & de coups passé,on passe nos mains delicatement sur nos bleu nous taillant un corps complement detruits & on se dit que c'est pour toujours,des marques indelebiles.Le coeur transpire,se deboite,s'arrache de tous ses organes maîtres & se balade dans notre estomac,barrant le passage à chaque aliment,il brule,il se detruit & joue le maître du monde.Le reste suit.Nos jambes nos emmenent dans des endroits auxquels nous ne voudrions jamais acceder,nos mains se conduisent seuls,ne sont dirigés que par un cerveau qui se laisse vagabonder,& notre regard perdus,plongé dans le passé ne montrent qu'une âme vide d'espoir,vide de sens.On espere plus,jamais,on raye ce mot de notre vocabulaire & on jette des regards plein de haine à quiconque entreprendrait de le pronnoncer.On oublis la confiance,on effaces les promesses & on se jugent tout bonnement minables,recurents,incurable,indegniablement pitoyables & minables.Minables dans notre douleur,desperement aux ordres de la peur.Enchainés.